Que savons-nous vraiment de la périménopause ?

Un mot vous échappe en pleine phrase. Votre cœur s'emballe tout à coup. Peu de femmes pensent alors à la périménopause : 33 à 45 % voient les problèmes de concentration ou de mémoire comme un signe possible, 28 à 38 % les palpitations.
Pour cette enquête sur la périménopause, l'institut de sondage iVOX a interrogé 3 500 femmes en Belgique, aux Pays-Bas et au Luxembourg en août 2026. Les questions portaient sur ce qu'elles savent de la (péri)ménopause et sur l'endroit où elles s'informent. L'enquête a été réalisée à la demande d'Uma.1 Voici ce qui en ressort, pays par pays.
Que savent les femmes de la (péri)ménopause ? En moyenne, 5 sur 10
À un court test sur la (péri)ménopause, trois femmes sur dix en Belgique et aux Pays-Bas n'atteignent pas 5 sur 10.
Les femmes ont reçu huit affirmations, par exemple sur la différence entre périménopause et ménopause et sur la durée de la transition ménopausique. Pour chaque affirmation, elles choisissaient vrai, faux ou aucune idée. iVOX en a tiré un score sur dix.
En moyenne, la Belgique obtient 5,2, les Pays-Bas 5,3 et le Luxembourg 5,7. Au Luxembourg, 19 % restent sous 5. Selon iVOX, le Luxembourg fait significativement mieux que les deux autres pays. Entre la Belgique et les Pays-Bas, la différence n'est pas significative.

Ce que montre la figure
- Belgique (n = 1 000) : moyenne 5,2/10 · connaissances faibles 30 % · connaissances moyennes 50 % · connaissances élevées 20 %
- Pays-Bas (n = 1 500) : moyenne 5,3/10 · connaissances faibles 30 % · connaissances moyennes 50 % · connaissances élevées 20 %
- Luxembourg (n = 1 000) : moyenne 5,7/10 · connaissances faibles 19 % · connaissances moyennes 57 % · connaissances élevées 23 %
- Selon iVOX, le Luxembourg obtient un score significativement plus élevé que la Belgique et les Pays-Bas ; entre la Belgique et les Pays-Bas, la différence n'est pas significative
À quel âge commence la périménopause ?
16 % des femmes belges ne savent pas à quel âge les premiers symptômes commencent généralement. Aux Pays-Bas, c'est 10 %, au Luxembourg 8 %. Celles qui citent un âge disent en moyenne 46,7 ans en Belgique, et 45,6 ans aux Pays-Bas et au Luxembourg. L'écart est faible, mais significatif selon iVOX.
Que cela puisse aussi commencer avant 40 ans, la plupart des femmes le savent : 67 % en Belgique, 76 % aux Pays-Bas et 77 % au Luxembourg jugent cette affirmation vraie. Sur notre page consacrée à la périménopause, vous découvrez à quel âge la périménopause commence généralement et combien de temps elle peut durer.
Une prise de sang normale, et après ?
Une femme belge sur quatre pense qu'une prise de sang normale exclut la périménopause. La moitié ne sait pas.
À l'affirmation « Une prise de sang normale exclut la périménopause », 25 % des femmes en Belgique ont répondu « vrai ». Au Luxembourg, c'était 22 %, aux Pays-Bas 14 %. Et 49 % en Belgique, 56 % aux Pays-Bas et 41 % au Luxembourg ont répondu « aucune idée ».
Les bouffées de chaleur, presque toutes les femmes les connaissent. Les autres symptômes, beaucoup moins.
Face à des problèmes de concentration, des palpitations ou de l'anxiété, moins de la moitié des femmes pensent à la périménopause.
Les femmes ont reçu une liste de symptômes et ont indiqué lesquels peuvent, selon elles, être un signe de la périménopause. Elles pouvaient en choisir plusieurs.
Les bouffées de chaleur arrivent en tête dans chaque pays : 77 % en Belgique, 81 % aux Pays-Bas, 85 % au Luxembourg. Les problèmes de concentration ou de mémoire sont cochés par 33 % des femmes en Belgique, 43 % aux Pays-Bas et 45 % au Luxembourg. Les palpitations, l'anxiété et les douleurs articulaires ne dépassent 40 % nulle part. Vous en lirez plus sur les pages consacrées aux problèmes de concentration et au brouillard cérébral à la ménopause, aux palpitations à la ménopause et à l'anxiété.

Ce que montre la figure
- Bouffées de chaleur : Belgique 77 %, Pays-Bas 81 %, Luxembourg 85 %
- Sautes d'humeur ou humeur sombre : Belgique 68 %, Pays-Bas 75 %, Luxembourg 82 %
- Troubles du sommeil : Belgique 56 %, Pays-Bas 64 %, Luxembourg 77 %
- Changement du désir sexuel : Belgique 57 %, Pays-Bas 65 %, Luxembourg 74 %
- Sécheresse vaginale : Belgique 64 %, Pays-Bas 61 %, Luxembourg 68 %
- Problèmes de concentration ou de mémoire : Belgique 33 %, Pays-Bas 43 %, Luxembourg 45 %
- Palpitations : Belgique 28 %, Pays-Bas 37 %, Luxembourg 38 %
- Problèmes de vessie ou envies plus fréquentes d'uriner : Belgique 27 %, Pays-Bas 33 %, Luxembourg 39 %
- Sentiment d'anxiété : Belgique 27 %, Pays-Bas 32 %, Luxembourg 40 %
- Peau sèche ou yeux secs : Belgique 26 %, Pays-Bas 28 %, Luxembourg 38 %
- Douleurs articulaires : Belgique 25 %, Pays-Bas 28 %, Luxembourg 34 %
- Plusieurs réponses possibles ; cela mesure la reconnaissance, pas le nombre de femmes qui ont le symptôme
Les femmes belges cochent presque chaque signe le moins souvent, les femmes luxembourgeoises le plus souvent. Mais les Luxembourgeoises ont aussi plus souvent coché des symptômes qu'aucune recommandation de cet article ne relie à la ménopause, comme le gonflement d'une jambe : 20 %, contre 10 % en Belgique et 9 % aux Pays-Bas. Cette enquête ne permet pas de dire si certaines femmes cochent simplement plus facilement une case.
Les femmes de 35 à 54 ans font le plus souvent le lien
Parmi les femmes de 35 à 54 ans, 48 % en Belgique, 56 % aux Pays-Bas et 65 % au Luxembourg voient les problèmes de concentration ou de mémoire comme un signe possible. Chez les femmes plus jeunes et plus âgées, c'est 22 à 38 %. Dans chaque pays, cet écart est significatif.
D'abord, elles ont pensé au stress
Certaines femmes n'ont compris que plus tard que leurs symptômes étaient liés à la ménopause. Environ une sur huit a d'abord pensé au stress ou à une vie chargée (12 à 14 %). Autant de femmes ont cru que cela faisait simplement partie du vieillissement. Ces chiffres portent sur toutes les femmes, y compris celles qui n'avaient pas encore de symptômes.
Chez les femmes qui pensent être en périménopause aujourd'hui, c'est une sur trois : 30 % en Belgique, 33 % aux Pays-Bas et 35 % au Luxembourg ont d'abord pensé au stress. Ce sont des groupes plus petits, de 115 à 185 femmes par pays.
Ménopause ou burn-out ? Ce doute existe aussi : 5 à 8 % ont d'abord pensé à un burn-out ou à une dépression. Plus loin, une femme belge raconte comment elle a longtemps cru qu'elle se dirigeait vers un burn-out.

Trois femmes sur dix ont reçu peu ou pas d'informations
En Belgique et aux Pays-Bas, trois femmes sur dix disent avoir reçu peu ou pas d'informations sur la (péri)ménopause. Au Luxembourg, c'est une sur dix.
Où les femmes s'informent-elles alors ? Au Luxembourg, le médecin généraliste ou le gynécologue est la principale source pour 55 % des femmes. En Belgique, c'est 40 %, aux Pays-Bas 22 %. Les femmes néerlandaises comptent davantage sur leurs amis ou leur famille (22 %) et sur Google ou des articles en ligne (21 %). Dans chaque pays, les réseaux sociaux sont la principale source pour environ une femme sur vingt.

Ce que montre la figure
- Mon médecin généraliste ou gynécologue : Belgique 40 %, Pays-Bas 22 %, Luxembourg 55 %
- Amis ou famille : Belgique 14 %, Pays-Bas 22 %, Luxembourg 16 %
- Articles en ligne ou Google : Belgique 9 %, Pays-Bas 21 %, Luxembourg 11 %
- Réseaux sociaux (p. ex. TikTok, Instagram) : Belgique 4 %, Pays-Bas 4 %, Luxembourg 5 %
- Podcasts ou livres : Belgique 3 %, Pays-Bas 1 %, Luxembourg 3 %
- Nulle part : peu ou pas d'informations : Belgique 30 %, Pays-Bas 31 %, Luxembourg 11 %
- Une réponse par femme ; en raison des arrondis, les Pays-Bas et le Luxembourg totalisent 101 %
Les femmes luxembourgeoises citent plus souvent leur médecin et obtiennent aussi un meilleur score au test de connaissances. Cette enquête ne permet pas de dire si l'un explique l'autre.
Vous cherchez des informations fiables sur la ménopause ? Le centre de connaissances d'Uma les explique par symptôme et par thème.
À la maison, la ménopause était souvent un sujet tabou. Moins chez les plus jeunes.
La moitié des femmes belges ont grandi dans une famille où l'on ne parlait pas de la ménopause. Les plus jeunes en ont plus souvent entendu parler à la maison.
Aux Pays-Bas, 40 % des femmes disent qu'on n'en parlait pas à la maison, au Luxembourg 31 %.
Entre générations, l'écart est grand. En Belgique, 35 % des femmes de 34 ans et moins disent qu'on en parlait ouvertement à la maison. Chez les femmes de 55 ans et plus, c'est 15 %. Aux Pays-Bas, c'est 47 % contre 22 %, au Luxembourg 57 % contre 31 %.

Ce que montre la figure
- Belgique : Jusqu'à 34 ans 35 % (n = 252) · 35 à 54 ans 22 % (n = 314) · 55 ans et plus 15 % (n = 434)
- Pays-Bas : Jusqu'à 34 ans 47 % (n = 383) · 35 à 54 ans 34 % (n = 547) · 55 ans et plus 22 % (n = 570)
- Luxembourg : Jusqu'à 34 ans 57 % (n = 283) · 35 à 54 ans 43 % (n = 363) · 55 ans et plus 31 % (n = 355)
- Dans chaque pays, les femmes plus jeunes répondent significativement plus souvent « ouvertement » (iVOX, niveau de confiance de 95 %)

Avec leurs propres mots
« Qu'auriez-vous aimé savoir (plus tôt) sur la ménopause ? » À cette question ouverte, 1 284 femmes ont répondu. Uma a lu toutes les réponses.7 Deux souhaits revenaient le plus souvent : un aperçu complet des symptômes, et savoir quand cela commence.
« Vers 35 ans, je suis allée moi-même chez mon médecin généraliste pour demander si j'avais déjà des plaintes qui pouvaient avoir un lien avec la ménopause. On m'a dit que j'étais vraiment encore trop jeune pour ça, alors j'ai continué à vivre avec ces plaintes. Si j'avais su à l'époque que c'était bien possible, j'aurais sans doute mieux su y faire face. »
Répondante des Pays-Bas
« Que la tête peut donner l'impression d'être remplie de coton, qu'on se perd vraiment soi-même et qu'on ne se reconnaît plus »
Répondante des Pays-Bas
« […] On parlait tout le temps de “ménopause”, je n'ai découvert la “périménopause” qu'une fois dedans. Et pendant longtemps, j'ai cru que je me dirigeais vers un burn-out […] »
Répondante de Belgique
« Que ça peut commencer très tôt et qu'on peut se faire aider, on n'est pas obligée d'attendre que ça passe. Et que ce n'est pas quelque chose qui se passe dans la tête »
Répondante des Pays-Bas
Réponses écrites en néerlandais, traduites ici en français (traduction libre). La version néerlandaise de cet article les cite mot pour mot, orthographe comprise. Les réponses ouvertes ne donnent pas une image représentative : elles viennent des femmes qui voulaient écrire quelque chose.
Qu'en retenir ?
Beaucoup de femmes connaissent le symptôme phare de la ménopause, mais pas les autres. Celles qui ne savent pas que les problèmes de concentration, les palpitations ou la déprime peuvent en faire partie cherchent d'abord la cause ailleurs. Une femme sur trois qui pense être en périménopause aujourd'hui a d'abord pensé au stress.
L'information arrive souvent quand les symptômes sont déjà là, ou pas du tout. En Belgique et aux Pays-Bas, trois femmes sur dix disent avoir reçu peu ou pas d'informations. Quand on sait plus tôt ce qui peut arriver, on le reconnaît plus vite. C'est aussi ce qu'ont écrit beaucoup de femmes en réponse à la question ouverte.
Ce que vous pouvez faire vous-même :
- Apprenez à connaître aussi les signes moins connus. Les pages de la rubrique Signes et symptômes les présentent un par un.
- Notez vos symptômes et montrez-les à votre médecin. Avec le test des symptômes, vous faites le point en cinq minutes.
- On vous a dit que vos résultats sanguins étaient normaux, mais vous reconnaissez les symptômes ? Demandez ce que ce résultat signifie pour vous.
- Parlez-en, avec votre mère, votre fille, vos amies ou vos collègues. Les plus jeunes en ont déjà plus souvent entendu parler à la maison. Cette conversation, vous pouvez la poursuivre.
À propos de l'enquête
iVOX a réalisé cette enquête en ligne du 14 au 30 août 2026, à la demande d'Uma. 3 500 femmes y ont participé : 1 000 en Belgique, 1 500 aux Pays-Bas et 1 000 au Luxembourg. Selon iVOX, les échantillons sont représentatifs selon l'âge et le diplôme, et en Belgique aussi selon la langue.
iVOX indique une marge d'erreur maximale de 3,02 points de pourcentage pour 1 000 répondantes et de 2,51 points de pourcentage pour 1 500 répondantes. Pour les sous-groupes, comme un groupe d'âge, l'incertitude est plus grande. La base par groupe d'âge figure près du graphique ou dans le texte.
Quand nous qualifions une différence de « significative », nous suivons les tests d'iVOX : un test z pour les pourcentages et un test t pour les moyennes, avec un niveau de confiance de 95 %. Nous n'avons fait aucun test supplémentaire ni calculé de moyenne Benelux pondérée. Chaque pays est présenté séparément.
Les pourcentages sont arrondis à l'unité. Les valeurs exactes figurent dans les tableaux sous chaque graphique.
Voici les affirmations telles qu'elles figuraient dans le questionnaire. Ce sont des énoncés que les participantes devaient évaluer. Uma ne donne volontairement pas de corrigé ici. Pour chaque affirmation, elles pouvaient choisir vrai, faux ou aucune idée.
- La périménopause peut commencer avant 40 ans.
- « Périménopause » et « ménopause » veulent dire la même chose.
- Une prise de sang normale exclut la périménopause.
- La ménopause survient en moyenne vers 51 ans.
- La périménopause peut commencer des années avant l'arrêt complet des règles.
- La transition ménopausique peut durer plusieurs années.
- On n'est ménopausée qu'après 12 mois sans règles.
- Toutes les femmes ont des symptômes pendant la transition ménopausique.
iVOX rapporte un score de connaissances sur dix et le répartit en trois groupes : connaissances faibles (moins de 5/10), moyennes (5 à 6,25/10) et élevées (7,5/10 ou plus). Le rapport de tableaux ne décrit pas le calcul, ni la façon dont « aucune idée » est compté. Nous ne nous prononçons donc pas sur la formule.
- L'enquête mesure les connaissances, la reconnaissance et ce que les femmes rapportent elles-mêmes. Elle ne pose pas de diagnostic et ne dit pas combien de femmes ont réellement un symptôme.
- Pour la question sur les signes, les femmes choisissaient dans une liste et pouvaient cocher plusieurs symptômes. La liste comprenait aussi l'essoufflement lors d'un effort léger, le gonflement d'une jambe, une éruption cutanée, des acouphènes, du sang dans les selles et un mal de gorge, ainsi que l'option « aucune idée » (12 % en Belgique, 9 % aux Pays-Bas, 5 % au Luxembourg).
- La question sur les symptômes que les femmes n'ont reliés que plus tard à la ménopause permettait aussi plusieurs réponses. Ces pourcentages ne s'additionnent pas.
- Les différences entre pays montrent ce qui va de pair. Elles ne prouvent pas, par exemple, qu'une autre source d'information explique le niveau de connaissances.
- Toutes les femmes n'ont pas répondu à la question ouverte. Le résumé de ces réponses est une lecture propre à Uma et ne vient pas d'iVOX.
Questions fréquentes
L'institut de sondage iVOX, en ligne, du 14 au 30 août 2026. L'enquête a été réalisée à la demande d'Uma. iVOX a assuré le terrain et l'analyse, et rapporte les chiffres et les différences significatives dans un rapport de tableaux.
Les participantes ont évalué huit affirmations comme vraies, fausses ou « aucune idée ». iVOX a converti ces réponses en score sur dix et l'a réparti en trois groupes. Le rapport ne décrit pas la formule. Vous trouverez les affirmations sous À propos de l'enquête.
La ménopause, ce sont vos dernières règles. On ne le sait qu'après coup, quand on n'a plus eu de règles pendant douze mois.3,5 La périménopause est la période qui précède, pendant laquelle votre cycle change et des symptômes comme les bouffées de chaleur peuvent commencer. Elle dure jusqu'à un an après les dernières règles.
Le plus souvent, grâce à vos symptômes et à votre cycle. Chez les femmes de plus de 45 ans, une prise de sang n'est pas nécessaire selon les recommandations.3,4,5 Si vous utilisez une contraception hormonale, elle peut masquer les symptômes, selon le NHG.5 En cas de doute, parlez-en à votre médecin généraliste ou à un prestataire de soins.
Chez les femmes de plus de 45 ans, ce n'est pas nécessaire selon les recommandations : vos symptômes et votre cycle suffisent.3,4,5 Chez les femmes plus jeunes, une prise de sang peut en revanche jouer un rôle. Dans quels cas précisément, les recommandations ne disent pas la même chose. Notre article Recommandations ménopause comparées les met côte à côte.
Aucune des recommandations citées dans cet article n'aborde les tests de ménopause vendus en pharmacie ou en droguerie. Le NHG-Standaard écrit en revanche que le taux de l'hormone FSH peut fortement fluctuer pendant la périménopause, si bien qu'une seule mesure ne dit pas grand-chose.5 Demandez à votre médecin généraliste ou à un prestataire de soins ce qu'un résultat signifie pour vous.
Non. Le test basé sur l'échelle climatérique de Greene fait le point sur vos symptômes, pour que vous puissiez préparer une conversation avec un prestataire de soins. C'est un médecin qui pose un diagnostic.
Sources (7)
- iVOX, Tabellenrapport Two is a Crowd – Uma Health, Perimenopauze (rapport de tableaux, en néerlandais), projet 20260024, terrain du 14 au 30 août 2026. Onglets Resultaten Totaal, Resultaten België, Nederland et Luxemburg, et Open vraag par pays.
- iVOX, Bullets Two is a Crowd – Uma Health (en néerlandais), comparaison entre la Belgique, les Pays-Bas et le Luxembourg, septembre 2026.
- INAMI (RIZIV) (2024). Consensusvergadering: Aanpak van menopauze, juryrapport, 30 mei 2024 (réunion de consensus sur la prise en charge de la ménopause, rapport du jury ; édition néerlandaise consultée). Conclusions du jury, points 1.1.3.1 et 1.1.3.6 (p. 26), 1.2.3.1 et 1.2.3.2.1 (p. 30) et 1.3.3 (p. 36–37). riziv.fgov.be
- NICE, Menopause: identification and management (NG23), publié en 2015, dernière mise à jour le 15 avril 2026, recommandations 1.2.2 (p. 7–8), 1.3.1, 1.3.2, 1.3.4, 1.3.5 et 1.3.6 (p. 9–10) et 1.5.24 (p. 19). nice.org.uk
- NHG, NHG-Standaard De overgang (M73) (standard néerlandais de médecine générale), version 3.0, juin 2022, p. 5–6 et p. 8–10, et Detail n° 8 (p. 32) et n° 32 (p. 110) dans la version pdf. richtlijnen.nhg.org
- Belgian Menopause Society, Conseils pratiques pour la prise en charge de la ménopause, janvier 2026, p. 2, 4–5 et 7. Éditeur responsable : Gedeon Richter Benelux. menopausesociety.be
- Uma, lecture et codage propres des 1 284 réponses à la question ouverte, septembre 2026.
Cet article est fourni à titre informatif et ne remplace pas un avis médical.
Pour la presse
Tous les articles sur Uma se trouvent sur notre page presse. Pour cette enquête : lisez le communiqué de presse en français ou le communiqué lifestyle. Vous y trouverez aussi les coordonnées pour les interviews et les visuels.
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